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GNU/Linux oui, mais pourquoi ?

  • Écrit par JC

Contrairement à Windows qui est un système d'exploitation propriétaire qui nous est imposé la majeure partie du temps, les utilisateurs GNU/Linux ont fait un choix. Je suis récemment revenu à GNU/Linux justement par choix et par déception perpétuelle de Windows. Lorsque l'on passe à GNU/Linux, on le fait souvent après un minimum de réflexion.

 

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Réveillez le libriste

Au milieu des années 90, je suis passé de l'Amiga au PC (avec le goût amer de la déception) et me suis tourné rapidement vers GNU/Linux et plus précisément vers Debian et Suse. Je ne suis revenu totalement à Windows qu'à cause des MMORPGs et des jeux vidéo en général puisque je ne jouais pratiquement pas sur console à l'époque.

Aujourd'hui, cela doit faire environ 2 ans que je ne joue plus très régulièrement sur PC mais plutôt sur PS3 ou XBOX 360... Plus facile, moins prise de tête, les consoles me conviennent finalement bien mieux. Les MMORPGs sont plutôt un vestige de mon passé et malgré quelques essais récents, en 1 mois, c'est plié et je m'en désintéresse (jusqu'à GuildWars 2... ou pas...).

Je suis tombé, il y a quelques mois sur la biographie de Richard Stallman, "Richard Stallman et la révolution du logiciel libre", une œuvre sous licence GNU (donc gratuite, échangeable, etc.). Pour ceux qui ne connaissent pas ce grand homme, sachez qu'il est le représentant par excellence du logiciel libre mais pas seulement... Anti logiciel propriétaire, anti DRM, défenseur de la liberté d'expression, Richard Stallman est devenu le symbole d'une génération complète (et bien plus encore) de développeurs, internautes et militants.

C'est en lisant donc cet excellent bouquin que le libriste en moi s'est à nouveau réveillé... Je maudissais peut-être Windows tous les jours, mais je ne faisais non plus rien pour que cela change. Je peux défendre les licences Creative Commons, le logiciel libre mais le faire sans exécuter ce que je prêche est un peu ridicule.

Certes, je suis bien plus modéré que Stallman et ne suis pas prêt à troquer mes PCs pour des machines de gamme inférieure sous prétexte que le Bios est libre (quoique les Bios libres vont se démocratiser), ni même à abandonner mon Smartphone dont j'ai un besoin presque vital aujourd'hui. Toutefois, les idées véhiculées par cet ouvrage nous font nous poser énormément de questions sur la situation actuelle du monde logiciel et de l'enfermement volontaire que nous pratiquons.

Bien entendu, c'est un autre débat, le logiciel propriétaire a ses arguments, tout comme le logiciel libre. Ce qui est important c'est avant tout de bien comprendre que de choisir le logiciel libre c'est plus que choisir un simple système d'exploitation. On choisit une philosophie et un état d'esprit avant tout, c'est l'essentiel de la démarche.

 

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GNU/Linux n'est pas Windows

Et il ne le sera jamais. De part son ouverture d'une part. En effet, libre à nous de choisir une interface graphique, il y en a une multitude (Gnome, KDE et XFCE pour les plus connues). De la simplicité épurée de XFCE, rien ne vous empêche de choisir un bureau plus "bling bling", rempli d'effets de transparence (dont KDE est le maître) et de widgets un peu partout.

De plus, là où Windows est principalement décentralisé (en effet, vous êtes majoritairement tributaires de logiciels tiers qu'il faut aller chercher), GNU/Linux joue la carte de la centralisation. Il suffit de connaître le nom d'une application ou de fouiller dans la liste des paquets disponibles pour trouver ce que l'on souhaite rapidement. Pour moi, c'est un plus non négligeable car je ne supporte pas de devoir chercher un logiciel X ou Y sur un site lambda.

L'ouverture offerte par les distributions GNU/Linux permet également, et ce n'est pas rien, d'éviter de pirater. En effet, on parle ici de partage, d'échange, de licences GPL, etc. La communauté développe pour la communauté. Les logiciels s'échangent, se modifient, s'améliorent gratuitement. Le code source (autrement dit, le Saint-Graal) est libre d'accès, chacun pouvant apporter sa pierre à l'édifice.

Dit ainsi, on peut penser que GNU/Linux s'adresse aux développeurs mais ceci est aujourd'hui faux. Une distribution comme Ubuntu s'adresse avant tout à monsieur tout le monde. Elle fonctionne de base, sans aucune modification sur la majeure partie du matériel actuel. On met le CD, on clique et tout s'installe, drivers inclus. Si vous êtes capable d'installer Windows seul, vous l'êtes encore pour Ubuntu...

 

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GNU/Linux, une question d'usage

Il faut toutefois reconnaître les limites de GNU/Linux. D'une part, des logiciels spécialisés comme Photoshop se voit difficilement égalés sous GNU/Linux  au niveau professionnel (Non, Gimp n'est pas Photoshop). Par contre AutoCAD peut être remplacé par BricsCAD en partie et la suite Microsoft Office se voit facilement éclipsée par LibreOffice (qui existe sous Windows). De toute manière, rien ne vous empêche de virtualiser un environnement Windows dans un système GNU/Linux pour un usage professionnel (surtout lorsque l'on utilise qu'un ou deux logiciels professionnels)...

Ainsi, tout dépend de l'usage que l'on fait de sa machine. Si pour le milieu professionnel, c'est définitivement du cas par cas, pour un particulier, c'est beaucoup plus simple. Si on utilise le net, les e-mails, les films, la musique, le téléchargement, des retouches d'image (simples et moyennement complexe), du montage vidéo ou encore de la bureautique, Windows ne sert à rien, tout simplement. Pour un particulier, finalement Windows n'a comme avantage réel logiciel que... le jeu vidéo.

Certes, j'entends déjà des gens me pointer Wine du doigt pour pouvoir lancer des jeux Windows sous Linux. C'est vrai que cela fonctionne, mais testez Call Of Duty et revenez me voir après.

 

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GNU/Linux, un aménagement à faire

Passer à GNU/Linux n'est pas très long lorsque le matériel est reconnu. Les nouvelles générations de Laptop posent par contre des difficultés avec leurs 2 cartes graphiques. L'usage général des gens ne nécessite pas cette fameuse deuxième carte sauf à vouloir jouer. Heureusement, la majeure partie des acheteurs ne consomme pas (encore) ce type de matériel nécessitant de mettre la main à la pâte pour que tout fonctionne parfaitement.

Pour éviter ce type de contrainte (en gros si l'on n'est pas geek du tout), il faut juste, ou posséder du matériel "conventionnel" en terme de laptop (ce qui est assez facile...) et un peu tout et n'importe quoi en terme de desktop en général (encore plus facile !). Le problème venant du fait que les vendeurs de matériel informatique sont incapables de dire si ça fonctionnera ou non nativement sous Linux, il est à la limite conseillé, en cas de doute, de vérifier avant un achat si le matériel est supporté (ce que n'importe quel moteur de recherche peut offrir comme information).

Il en va de même pour les périphériques, bien évidemment. Aujourd'hui, la plupart des appareils photos, caméscopes, imprimantes, scanners, tablettes sont reconnus sous GNU/Linux et le matériel exotique se raréfie. C'est encore les webcams qui, à la limite, posent le plus de problèmes et là encore, il existe de nombreux sites pour se renseigner.

Forcément, si un Linuxien traîne dans votre entourage, tout est beaucoup plus simple et si vous savez réinstaller Windows, vous ne risquez pas grand chose non plus (et un Live-CD pour tester ne nécessite aucune connaissance, sauf... savoir graver)...

Pour ma part, j'ai choisi mon Laptop en sachant que j'aurais des recherches à faire et le tuto que j'ai écrit me sert lorsque je réinstalle, ce qui réduit l'installation de "plusieurs heures de recherches" à 15 minutes.

 

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Pirater le logiciel propriétaire, c'est participer à son expansion

Après quelques aménagements matériels personnels et une requalification de mes usages, Windows ne me servait définitivement plus à rien. Ayant des convictions fortes concernant le logiciel libre ou encore la liberté d'expression ainsi que la neutralité du net, tout en refusant d'accepter la propriété intellectuelle telle qu'on nous l'impose aujourd'hui, GNU/Linux m'offre l'opportunité d'adhérer en pratique à une philosophie que, de toute manière, je soutiens.

Pirater Windows ou Microsoft Office, c'est entrer, qu'on le veuille ou non, dans le cercle vicieux du "tout propriétaire". Alors oui, c'est vrai qu'on ne l'a pas payé mais on contribue tout de même directement à son expansion, alors que s'offre à nous une quantité astronomique d'alternatives légalement gratuites.

Il ne faut quand même pas oublier qu'en plus des gouvernements, des compagnies telles que Microsoft adulent les brevets logiciels (qui sont une hérésie) et ne seraient pas contre un aménagement à leur sauce de la neutralité du net (en fait plus de neutralité du tout...). De plus, pendant longtemps, le géant de Seattle a stigmatisé GNU/Linux et réussit à bourrer le crâne du consommateur lambda sur le fait que Windows est irremplaçable.

 

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Le logiciel propriétaire n'est pas indispensable

Or, dans ce bas monde, rien ne l'est. Le Cloud computing envahit nos horizons. Si la bureautique décentralisée sur le web existe déjà, le jeu vidéo fait aussi son petit bonhomme de chemin. Rien ne nous empêche de voir arriver demain des structures de type Onlive (jeu vidéo en streaming) fonctionner sous GNU/Linux.

Ce n'est pas tout. Internet Explorer s'écroule en Europe en passant sous la barre des 50% de part de marché au profit de navigateur comme Firefox et Chrome. Le monde des Smartphone est envahi par Linux dont Android est le meilleur exemple. Ajoutez avec ça, l'arrive des Chromebook qui ne sont ni plus ni moins que de simples laptops dans un environnement Linux en Cloud Computing.

Et contrairement à ce que les défenseurs du "tout-propriétaire" disent, GNU/Linux ne tuera pas l'économie numérique. En travaillant dans des environnements libres, ce n'est pas du logiciel que l'on achète mais du service. L'économie du logiciel en serait perturbée puisque justement, le client ne serait plus prisonnier d'une structure qu'il ne peut pas adapter comme bon lui semble.

En effet, il est beaucoup plus simple de changer de "service" que de logiciels... Ainsi, la qualité du service après-vente (le soutien technique) serait capitale et tout le monde en sortirait gagnant puisque nous pourrions avoir des structures efficaces tout en étant extrêmement concurrentielles sur la compétence du service offert.

Des économies de Licence pour les entreprises et les particuliers, une amélioration des conditions de services pour ces mêmes clients et une économie orientée qualité de service verrait enfin le jour ! (si vous avez déjà essayé d'appeler Microsoft pour un problème de clé... vous savez de quoi je parle)

 

GNU/Linux

 

Conclusion

C'est donc avant tout par conviction que j'ai choisi de migrer à nouveau sur GNU/Linux à plein temps sur mes machines personnelles. Si les gens croyant aux licences GNU, GPL, CC ne franchissent pas eux-même le cap du logiciel libre, qui le fera ? Comme je l'ai déjà dit à plusieurs reprises, on ne peut pas prêcher quelque chose sans le faire avant nous-même, ça n'aurait aucun sens. Hé puis soyons sérieux, on ne peut pas non plus cautionner un système que l'on exècre.

Hé oui, passer à GNU/Linux nécessite un minimum de réflexion et un peu de courage, mais c'est un choix gagnant. Dans le pire des cas, la communauté vous aide à résoudre vos problèmes et la centralisation logicielle rend la vie facile.

En simple utilisateur, on participe à cette alchimie unique, à une vision de l'informatique différente et également à un réel projet d'économie et de droits numériques.

S'enfermer dans un pseudo confort propriétaire est bien souvent éphémère. Qui n'a pas vu planter Windows ? Qui n'a pas dû formater Windows sans comprendre pourquoi tout plantait ? Qui ne s'est pas retrouvé à devoir racheter (ou pirater hein) une version supérieure d'un logiciel sous prétexte que celui-ci devient subitement incompatible avec votre plate-forme toute neuve ?

Je suis d'accord pour dire que GNU/Linux est loin d'être parfait mais derrière les logiciels se cachent bien plus ! On y retrouve toute une mentalité et une philosophie qui, enfin, ne se fait pas au détriment de l'utilisateur final, bien au contraire ! Et rien que pour ça, l'expérience vaut la peine d'être tentée...

 

 

 

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    • Alank

      Qu'on aime ou pas Windows, force est de reconnaitre qu'en terme d'expérience utilisateur (de base) crosoft a fait du bon boulot avec win 7 (même si tout est loin d'être parfait on est bien d'accord).<br /><br />Ensuite concernant Linux, il est clair que le bousin s'est vachement simplifié (en apparence tout du moins), je me souviens encore de mon mal de crane après avoir découvert pour la première fois Linux par le biais d'une mandrake 9.0 (c'était en 2002 si je me souviens bien) entrainant chez moi un traumatisme dont je guéris à peine (c'est dire) :P ^^<br /><br />Ubuntu tel un soldat meurtri par sa terrible expérience, m'a aidé à panser mes blessure (car la flamme du libre et du hacking m'habite et me pousse donc logiquement à aller vers autre chose que Windows, le droit d'auteur & Co ) et pour un usage bureautique/ multimédia je trouve qu'il n'a pas grand-chose à envier à la fenêtre de mon point de vue en tout cas.<br /><br />Après comme tu le soulignes si bien, il reste des écueils (jeux vidéo, logiciels spécifiques de retouche photo et 3D etc.) qui font que je ne conçois pas actuellement de pouvoir passer exclusivement sous Linux (car je joue beaucoup et je fais aussi du graphisme et de la 3D), mais il faut dire aussi que je ne suis pas dans la posture du tout ou rien de stallman, bien que je soutienne pleinement ses propos sur les logiciels privateurs (encore faut-il pour cela que l'utilisateur ait les connaissances suffisantes pour en découvrir les limitations, sinon ça ne reste qu'un concept purement abstrait qui ne parle pas forcément à Monsieur tout le monde surtout si en plus ledit logiciel répond parfaitement à ses besoins).<br /><br />Ensuite, étant clairement hostile au Cloud qui pour moi rend l'utilisateur captif d'un fournisseur de service et donc de ses désidératas (et c'est encore plus vrai dans le jeu vidéo), ça n'est clairement pas à mes yeux un argument valable, d'autant plus que cette techno ne me semble pas compatible avec l'esprit libertaire qui tourne autour du libre, que ce soit au niveau logiciel, mais aussi et surtout au niveau utilisateur (je ne parle même des risques liés aux errances du prestataire en matière de protection des données, les récents déboires de Sony en sont d'ailleurs un très bon exemple).

    • Ouais ! Vive Windows, je suis entièrement pour.<br />C'est vrai que pour jouer ou pour travailler Windows est bien mieux que tout les linux. Comparez Office 2010 et le petit libre office tout pourris et tout moche...

    • @GrandDiego: merci pour le troll... ou pas \o/<br /><br />@Alank: Oui Win 7 à fait d'énormes progrès, c'est un fait mais bon entre la sécurité et toujours des bugs bien louches, on peut vite s'en lasser.<br /><br />Après, GNU/Linux évolue dans le monde pro (rien que de voir un véritable AutoCAD-Like c'est une progression) mais pas dans tous les domaines. Si la bureautique et le développement ne posent aucun problème, le reste...<br /><br />Ubuntu a révolutionné le monde GNU/Linux avec ses installations ultra simplifiées et continue de le faire. Le problème est de suivre l'évolution matérielle. Les fabricants ne jouant pas forcément le jeu (coucou nvidia et son driver optimus) c'est beaucoup plus difficile.<br /><br />Quant au cloud computing, il ne faut pas oublier qu'il y a aussi des projets opensource (après le tout cloud, c'est un truc dans lequel je n'ai pas confiance du tout pour les mêmes raisons que toi) et des projets comme onlive ne sont pas si mal apparemment (quoique ultra consommateurs de bande passante apparemment). À voir vraiment comment ça va évoluer.

    • Alank

      @JC<br /><br />Mon côté parano veut que j'estime que mes données sont bien mieux chez moi, que chez un tiers, quand bien même soit-il de confiance et/ou opensource. :P<br /><br />Après concernant onlive, comme je l'ai déjà dit ce genre de service n'a aucun intérêt pour le gamer que je suis. Je préfère de loin me faire moi-même la config qui va bien afin de pouvoir jouer confortablement, plutôt que d'être obligé de passer par la location onéreuse d'un terminal sur lequel, je n'ai aucun droit et aucun contrôle (je ne sais pas si tu as regardé les tarifs du machin mais ça fait doucement rigoler et ça pique les yeux). :/<br /><br />De plus avec la politique actuelle des éditeurs de jeu vidéo et leurs business models peu vertueux à l'égard du consommateur (qui pour dire les choses plus clairement, est pris pour un véritable bon gros pigeon) nul doute que j'ai plus à perdre qu'à y gagner même si j’imagine que pour bon nombre de linuxiens, l'idée de pouvoir jouer à tous les jeux du moment à de quoi séduire.<br /><br />Après effectivement ce type de service se montre sélectif en terme de bande passante (3 à 5 méga est un minimum si je me souviens bien pour en profiter et si l'infrastructure tombe en rideau ou ferme plus d'accès à ses jeux) et à la limite c'est pas plus mal, ca empêche ainsi l’industrie du JV de nous imposer ce mode de distribution comme seule alternative.

    • Tant que le prix de ce type de service (onlive) ne sera pas démocratisé, les prix seront juste débiles. Par contre, quand on verra des offres de type NetFlix mais en matière de JV, je sens que là ça laissera à réfléchir. Hé oui c'est vrai qu'on perd le côté config et amélioration via les setup et .cfg (qui ne l'a pas fait à Quake :P)<br /><br />Perso, payer un jeu le prix fort, je m'y fait toujours pas quand je vois qu'un FPS se boucle en 6 à 8 heures... Ok y'a toujours moyen de se démerder mais comme tu le soulignes : nous sommes de bons gros pigeons. Il ne faut pas oublier qu'en Amérique du nord, les jeux se louent déjà comme des films, à prix similaire (et des spéciaux pour 3 ou 5 jours)<br /><br />Après, pour revenir sur le Cloud Computing, je suis un peu comme toi. Je rechigne déjà à utiliser des services comme Evernote par pure paranoïa et j'ai une utilisation ultra modérée de Facebook alors une suite office ou je sais pas quoi, je pense que je finirai sous Prozac :D

    • Excellent article, vraiment, qui pose bien la problématique du pour ou contre GNU/Linux pour un particulier. C'est vrai que Linux a une réputation qui lui colle à la peau, celle d'être un truc de bidouilleurs et de développeurs, pas du tout adapté à un individu lambda... alors que c'est faux! Mais pour que ça change, je sens qu'il faudra du temps, beaucoup de temps...

    • Je suis sur Fedora depuis pas mal de temps, au temps ou il y avait la Redhat 5 grand publique ça commence a dater un peu... et j'installe a toutes mes connaissances Ubuntu, qui parfois insiste pour avoir office 2003 dessus alors la je leur met Wine et c'est partis, il ont word et excel sur leur poste !

    • Personnellement, j'utilise Ubuntu depuis 1 an. Et je ne repasse sous windows que très rarement. En fait, je l'utilisais juste pour pouvoir configurer ma télécommande logitech car lors du téléchargement du logiciel qui permet de le faire, on me demande quel OS j'utilise et j'ai le choix entre winXP, WinVista, Win7 ou MacOSX... Pas cool.<br />Depuis, j'ai installé une machine virtuelle et je ne démarre plus mon pc sous Windows.<br /><br />J'ai aussi installé Ubuntu chez ma mère, qui n'y connait pas grand chose en informatique, et bien elle s'en sort à merveille. Elle n'a pas eu problème pour passer de Windows à Linux. Elle surf sur le net, récupère ses mails, tape quelque lettre dans un traitement de texte, écoute de la musique, gère ses comptes, imprime des photos. En gros, une utilisation très classique pour la plupart des gens. Et quand elle à des soucis et que je dois l'aider par téléphone, je trouve que c'est beaucoup plus simple. Ça serait sûrement encore plus simple si j'apprenais à utiliser vnc...<br />Mais tout ça pour confirmer qu'installer Ubuntu chez une personne novice en informatique n'est absolument pas gênant. Au contraire.<br /><br />Concernant le cloud, je ne suis pas non plus favorable à ce genre de services. J'ai aussi un côté paranoïaque en ce qui concerne la confidentialité de mes données. Je ne fais confiance à personne sur internet et encore moins aux société privées qui gagnent de l'argent grâce à nous. Les seuls documents que je serais susceptible de stocker seraient des documents cryptés.

    • Pourquoi ne pas parler de macintosh car moi entre les 3 c'est lui le meilleur. Sans quoi le windwos est long mais il evolu constament alors que linux c'est un peu chiant au niveau des logiciels.

    • Parce que le monde Apple est non seulement propriétaire mais probablement pire que celui de Microsoft (qui va sûrement se rattraper). Apple a franchi le pas en liant non seulement l'utilisateur à son univers logiciel mais aussi au hardware... Quand on pense qu'aujourd'hui même les disques durs sont bridés pour du mac on atteint des sommets...