mardi, 19 novembre 2013 00:00

Test: IronSocket: VPN, DNS Proxy et Proxy

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Après les déboires que j’ai eu il y a 3 semaines, je méritais bien de tomber sur un bon truc ! Alors le hasard m’a amené à IronSocket (anciennement HideMyNet), un service tout-en-un, proposant DNS proxy et VPN. Et là, énorme surprise ! Le service s’avère excellent en ratio qualité/prix.

 

VPN

 

 

DNS Proxy ?

Si la plupart d’entre vous savent ce qu’est un VPN (sinon vous pouvez l’apprendre ici), les DNS Proxies sont encore assez nouveaux et peu connus du grand public.

Pour faire simple, les DNS proxies permettent de tromper les sites géolocalisés qu’il connait afin de simuler votre présence sur le territoire que vise le service en question.

C’est beaucoup plus simple qu’un VPN à utiliser puisqu’il suffit de changer vos DNS et tout se fait par magie. Rien à installer ou télécharger. Ça prend 2 minutes.

Ainsi, si le DNS proxy est configuré pour Netflix USA, dès que vous allez sur Netflix, peu importe où vous êtes, le site aura l’impression que vous êtes bien sûr le territoire américain.

Contrairement à un VPN, vos données ne sont pas chiffrées et il n’y a que des sites ciblés qui vont utiliser un proxy.

Ce type de service, pour être efficace, nécessite la collaboration des abonnés. Vous écrivez un billet au service technique, ils ajoutent le site en question au DNS proxy et paf, vous y avez accès !

Pour le reste du web, tout fonctionne normalement, de manière complètement transparente. Certains sites, comme Facebook par exemple, peuvent être partiellement mis en cache pour en accélérer l’affichage.

L’intérêt est donc de donner les DNS de ce service au routeur afin que toutes vos machines en profitent.

Maintenant, nous pouvons commencer le test de IronSocket qui, vous allez le voir, est d’une compétitivité à toute épreuve.

 

Prix

 

Un prix agressif

D’entrée de jeu, IronSocket ne lésine pas sur la quantité. Un DNS proxy tout simple à configurer, un proxy HTTP classique et 22 serveurs VPN PPTP/L2TP/OpenVPN dans 14 pays. 6 nouveaux serveurs vont être prochainement ouverts dont 3 autoriseront le P2P.

Le DNS proxy permet de passer la géolocalisation de 73 sites et cette liste est en pleine croissance puisque des utilisateurs (comme moi) ont des besoins spécifiques et créent régulièrement des billets à l’intention du service technique.

Niveau prix, comptez 6.99US/mois pour profiter du tout. Si vous décidez de prendre un abonnement annuel, ce sera 59.88 $ soit environ 5 $ par mois.

Au vu de ce que propose le service, c’est réellement concurrentiel surtout quand on sait que la majorité des services VPN débute en principe à 5 euros par mois pour quelques serveurs et qu’il n’y a pas de service annexe.

Notez que vous pouvez utiliser le DNS proxy et le VPN simultanément. Par exemple, si le DNS proxy ne reconnaît pas votre site favori, vous pouvez passer par un VPN en attendant que le support technique l’ajoute.

 

Un support efficace

Forcément, mes besoins étant ce qu’ils sont, j’ai envoyé 3 ou 4 billets au service technique. Pour le premier, je n’étais même pas abonné et pourtant, il a été traité en 2 jours.

J’ai tout simplement demandé s’ils pouvaient ajouter un site au DNS proxy. Ici, il faut savoir que j’ai fait ce type de demande à 5 sites et que seul IronSocket a daigné y répondre.

Une fois abonné, j’ai renvoyé 2 autres billets. Les sites demandés ont été ajoutés en quelques heures. Quant au service des ventes, même chose, rapide et efficace.

Pour être honnête, c’est très exactement cette rapidité de réponse qui m’a le plus enthousiasmé.

Durant mes tests sur PnG, j’ai pu tester au total pas loin de 50 services de support technique en tout genre (seedbox, vpn, applications, services gratuits ou payants) et c’est bien la première fois que j’ai pu avoir des résultats aussi rapidement. En fait, c’est à la limite de l’exploit.

Seul petit défaut, il faut s’adapter à la FAQ qui n’est pas forcément très intuitive. L’ensemble du contenu de HideMyNet est réécrit pour IronSocket afin de proposer quelque chose de plus clair, mais ça reste un sacré puzzle.

 

VPN

 

Et en pratique ?

Pour les serveurs VPN, tout est stable et aucun problème de connectivité n’a été recensé. Niveau vitesse, c’est variable. Les serveurs autorisant le P2P sont en général un peu plus lents que ceux ne le permettant pas.

J’ai pu télécharger des fichiers à environ 4 Mo/s quand, sans VPN je les avais à 4.2 Mo/s en moyenne. Seul le VPN de Singapour m’a régulièrement fait descendre à 1.1 Mo/s par moment.

J’ai également pu profiter de vidéo en streaming en 720 et 1080 p sans saccades. À ce niveau, le service respecte ses engagements.

D’ailleurs, pour les Français à l’étranger, le VPN français fonctionne très bien et j’attends l’arrivée du serveur luxembourgeois qui permettra les mêmes accès.

Au niveau des logs, si le contenu des données qui transite par le VPN n’est pas loggué, il faut savoir que la connexion/déconnexion et le volume transitant par le VPN sont loggués.

Quant au DNS proxy, il fonctionne à merveille. Je n’ai eu de problèmes qu’avec Wat.tv qui refusait de charger. Un petit billet au soutien technique et 2 heures plus tard tout fonctionnait à nouveau sans problème.

Ici rien n’est loggué sauf la connexion/déconnexion d’un site supporté par le service (ce qui est complètement normal)

 

À qui s’adresse le service ?

D’une part, il s’adresse à toutes les personnes qui veulent accéder à des services comme Netflix USA ou Pandora et qui ne sont pas sur le territoire américain ou encore des sites de petites chaînes ou de services très spécifiques. Notez que pour Netflix, Pandora ou Hulu, des services gratuits font très bien le travail.

Par contre, pour des sites français, australien ou encore asiatiques, le gratuit est complètement largué. Même chose pour des sites très spécialisés qui ne sont pas aussi connus que les grands seigneurs de la VoD.

Quant aux VPNs, la politique de IronSocket a le mérite d’être claire. Il faut savoir que lorsque vous lisez « no log » sur un site, on vous parle en général du contenu qui transite par le VPN.

Les connexions/déconnexions sont loggués chez énormément de fournisseurs pour des obligations légales d’une part et pour retracer d’éventuels fraudeurs d’autres part.

Ici, IronSocket ne sait absolument pas ce que vous faites de votre VPN et c’est exactement ce qu’on lui demande.

Le P2P est, de plus, autorisé sur quelques serveurs, ce qui ravira les gens cherchant un moyen d’échapper à l’Hadopi sans passer par une seedbox.

 

Conclusion

IronSocket propose un service intéressant à plus d’un titre. D’une part, vous pouvez, avec le DNS proxy, profiter de plus de 70 sites qui nécessitent d’être aux USA, en Europe, en Australie ou en Asie et en plus, vous pouvez avoir accès à des VPNs basés un peu partout dans le monde.

Ce tout-en-un est proposé en plus à un prix réellement agressif qui ne tente pas de minimiser ses coûts de service clientèle.

Que vous cherchiez à accéder à des offres légales internationales, à anonymiser votre surf sur le Net ou encore à faire du P2P, IronSocket remplit son cahier des charges.

En bref :

Les + :

- Un vrai package complet VPN/Proxy/DNS
- Plusieurs types de VPN (PPTP/L2PT/OpenVPN)
- Rapport qualité/prix
- Support technique d’excellence
- Performances
- À l’écoute de ses clients


Les -:

- La FAQ est un vrai puzzle

 

 

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